Un signe tangible de la présence de Dieu. |
C’est dans le silence que l’on fait chanter l’icône, et si l’or, souvent la nimbe, c’est à l’humilité qu’elle invite.
Le chatoiement des pigments ne vaut que par l’ouverture de cœur de celui qui les pose.
On peut l’aborder comme un passe temps,mais ce serait négliger sa vrai dimension. |
D’origine italienne et ardennaise, Geneviève partage sa passion pour l’icône depuis plus de trente ans. Tout d’abords en collaboration avec l’ADAC à Paris, non loin du cimetière du Père-Lachaise, puis dans son atelier à Sérécourt où néophytes et diplômés des beaux arts apprennent les mêmes bases. Dans cet art sacré, les qualités techniques importent autant que les qualités du cœur. |